Investir aujourd’hui plutôt que payer plus cher demain

Investir aujourd’hui plutôt que payer plus cher demain

 

Repousser les investissements n’est pas une gestion prudente, c’est prendre le risque de payer davantage à force d’attendre, au détriment des besoins des habitants et de notre jeunesse.

Les 8,9 millions d’euros du fonds de sauvegarde, connus dès le début de l’année, ne devraient être mobilisés qu’en 2027.

Pendant ce temps, les travaux dans les collèges attendent. Or, il y a dix ans, lorsque déjà nous appelions à l’investissement, les taux d’intérêt et le coût des matériaux étaient bien plus bas. À force de reporter les projets, nous avons perdu l’occasion d’investir à moindre coûts. Les surcoûts d’aujourd’hui auraient pu, hier, servir à financer encore plus largement le bâti scolaire.

Demain, l’inflation, la hausse des taux et la baisse des ressources des collectivités rendront les investissements encore plus difficiles. La prudence impose de préserver des réserves, certes, mais surtout d’engager les projets au bon moment.

Il nous faut utiliser l’argent public pour répondre aux besoins concrets, investir dans les collèges, intervenir en priorité là où la loi nous l’oblige. Aujourd’hui nous réitérons notre volonté, investir aujourd’hui, comme nous le souhaitons, c’est éviter de payer plus cher demain tout en renforçant notre capacité à servir les moyens de réussir de notre jeunesse.

 

Les élus de l’Anjou en Action

Conseil Départemental de Maine-et-Loire

Le temps des (non) décisions

Le temps des (non) décisions

La session de juin devait être le rendez-vous des choix et préciser les investissements du Département.

Or, le PPI (schéma des investissements pour les années à venir) reporte les décisions attendues dans les collèges vieillissants, alors même qu’il maintien des dépenses secondaires (tourisme, …) et n’intègre toujours pas les aides exceptionnelles 2026 de l’État (près de 10M€).

La CRC s’est penchée sur le fonctionnement du Département et a rendu des conclusions sévères. Elle estime que « la qualité et la fiabilité des comptes sont par ailleurs incertaines compte tenu des insuffisances identifiées ». Elle relève également qu’« aucune provision pour gros entretien n’est constituée » malgré « la vétusté de certains collèges ».

Enfin, elle souligne que « le département n’a pas décidé de mettre en place une tarification sociale », un choix qui « peut générer des ruptures de parcours pour certains collégiens ».

De notre côté, nous avons proposé de rouvrir certains chantiers, en concentrant les crédits sur les compétences obligatoires du Département.

 

Les élus de l’Anjou en Action
Conseil Départemental de Maine-et-Loire